Les registres paroissiaux et d'état civil constituent l'une des pricipales sources de recherche pour le généalogiste. Depuis le XVIème siècle* les prêtres y ont transcrit les actes de baptême, de mariage et de sépulture de leurs paroissiens. A la Révolution, les curés ont été remplacés par les officiers d'état civil. Sur les registres, les actes de naissance, de mariage et de décès de la commune ont alors été reportés.

 

Mais ces registres sont aussi de précieux témoins de la vie quotidienne du XVIème au XVIIIème siècle. Enfants exposés, morts violentes, faits locaux marquants, évènements météorologiques exceptionnels, autant d'évènements dont les curés se sont faits les chroniqueurs.

 

Voici deux exemples de ces actes insolites:

La chronique d'un tremblement de terre en 1750 par un curé du Bugue

Les prénoms révolutionnaires en 1793-1794 à Limeuil

 

Si vous avez remarqué des actes curieux, envoyez moi une photo avec la référence du registre, ils viendront utilement compléter ces deux premiers exemples.

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* Dans l'ordonnance de « Villers Côtterets » promulguée en 1539 par François Ier,

voici les deux articles qui font référence aux registres d'état civil:


Art. 50-
Que des sépultures des personnes tenans benefices sera faict registre en forme de preuve pour les chappitres, colleges, monasteres et curez, qui fera foy pour la preuve du temps de la mort, duquel sera faict expresse mention esd. registres, pour servir au jugements des procès ou il seroit question de prouver led. temps de la mort, a tout le moins quant a la recrance.

Art. 51 - Aussi sera faict registre en forme de preuve des baptesmes, qui contiendront le temps de l'heure de la nativite, et par l'extraict dud. registre se pourra prouver le temps de majorité ou minorité et fera plaine foy a ceste fin.

 

 

 

 

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